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Du samedi 25 juillet
au dimanche 2 août 2026
samedi 25 juillet 2026 -

Sarah Strohm
alto

Lidija Bizjak
piano

samedi 25 juillet 2026 -

Premier prix du Concours de Genève 2025, la jeune altiste suisse Sarah Strohm ouvre cette 24e édition avec un programme qui met en lumière l’alto dans toute l’étendue de son répertoire, du baroque au XXe siècle. La Sonate « Arpeggione » de Schubert déploie un lyrisme ample et chantant, tandis que la Sonate en sol mineur de Bach, transcrite pour alto, révèle la densité polyphonique et la rigueur architecturale de l’écriture. Les Élégies de Vieuxtemps et de Stravinsky offrent deux regards contrastés sur l’instrument : l’un inscrit dans la tradition romantique, l’autre d’un dépouillement plus moderne. En conclusion, la Sonate de Chostakovitch, ultime œuvre du compositeur, confère à l’alto une profondeur méditative et introspective.
 Aux côtés de la pianiste Lidija Bizjak, Sarah Strohm propose un parcours exigeant et cohérent, centré sur la richesse expressive de l’instrument.

programme


Franz Schubert 1797-1828
Sonate «Arpeggione» en la mineur, D. 821

Johann Sebastian Bach 1685-1750
Sonate pour violon seul no 1 en sol mineur, BWV 1001 (transcription pour alto)

Henri Vieuxtemps 1820-1881
Élégie pour alto et piano, op. 30

Igor Stravinsky 1882-1971
Élégie pour alto seul

Dmitri Chostakovitch 1906-1975
Sonate pour alto et piano, op. 147

Sarah Strohm

Premier du Concours de Genève 2025

Née en 2005 à Genève, Sarah commence l’étude de l’alto au Conservatoire de musique de Genève dans la classe de Noémie Bialobroda. Elle poursuit actuellement ses études au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris…

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Née en 2005 à Genève, Sarah commence l’étude de l’alto au Conservatoire de musique de Genève dans la classe de Noémie Bialobroda. Elle poursuit actuellement ses études au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris dans la classe de Jean Sulem.

Sarah s’est déjà distinguée à de nombreuses reprises sur la scène internationale. En 2025, elle remporte le 1er Prix ex æquo du Concours de Genève (ainsi que le Prix du Public et plusieurs autres prix spéciaux). Son palmarès comprend également le 2e Prix du Concours Johannes Brahms (2021), assorti du prix de la meilleure interprétation de l’œuvre d’Oskar Nedbal, ainsi qu’une mention honorable au Concours international d’alto Oskar Nedbal (2023). Elle a aussi obtenu le 1er Prix du Concours de la Fondation Aims, distinction qui lui a permis de se produire en soliste avec orchestre symphonique (2019). Au niveau national, elle a remporté le 1er Prix du Concours du Forum Valiant dans le cadre du festival Murten Classics (2023) et est lauréate à plusieurs reprises du Concours suisse de musique pour la jeunesse (2016, 2018, 2022, 2024).
Parallèlement à ses succès en concours, Sarah participe régulièrement à des académies internationales prestigieuses telles que la Verbier Festival Soloists Academy, l’Académie internationale Seiji Ozawa, la Gstaad String Academy, les masterclasses IMS Prussia Cove, les Lac Léman Music Masterclasses, la Keshet Eilon String Mastercourse, la Geneva International String Academy et les Kronberg Academy Workshops. Elle a ainsi pu perfectionner son art auprès de musiciens renommés tels qu’Ettore Causa, Nobuko Imai, Tatjana Masurenko, Lawrence Power, Thomas Riebl, Antoine Tamestit et Tabea Zimmermann.
Parmi ses prestations en soliste figurent le Concerto pour alto de Telemann avec les Boho Strings, le Concerto pour alto de Hoffmeister avec le Collegium Musicum Basel, le Double concerto pour alto et clarinette de Bruch, la Romance de Bruch, ainsi que le Pot-pourri pour alto et orchestre de Hummel.
Enfin, Sarah est régulièrement invitée à se produire dans des festivals tels que Vevey Spring Classic, Puplinge Classique, le Murten Classics Festival et le festival Herbst in der Helferei. Elle s’y est produite aux côtés de musiciens de renom tels que Corina Belcea, Peter Bruns, Veronika Eberle, Svetlana Makarova, Maxim Rysanov, Antje Weithaas et Robin Wilson.

Lidija Bizjak

Née en 1976 à Belgrade, Lidija Bizjak étudie au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris (CNSMD) dans les classes de Jacques Rouvier et Maurice Bourgue, avant de perfectionner son art auprès de Ferenc Rados, Murray Per…

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Née en 1976 à Belgrade, Lidija Bizjak étudie au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris (CNSMD) dans les classes de Jacques Rouvier et Maurice Bourgue, avant de perfectionner son art auprès de Ferenc Rados, Murray Perahia, Leon Fleisher et Arie Vardi. Lauréate du Concours international de Dublin en 2000, elle participe à la tournée « Rising Stars » 2000/2001 aux côtés du hautboïste Alexeï Ogrintchouk, se produisant dans des salles prestigieuses telles que le Carnegie Hall à New York, le Wigmore Hall à Londres, le Musikverein de Vienne, le Concertgebouw d’Amsterdam, la Cité de la Musique à Paris et le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles.
Fondatrice, avec sa sœur Sanja, de l’un des duos de piano les plus renommés de France, Lidija collabore également avec de nombreux artistes parmi lesquels Nemanja Radulović, Régis Pasquier, David Grimal, Marina Chiche, Geneviève Laurenceau, Les Chanteurs d’Oiseaux, Anne Queffélec, Emmanuel Strosser, Claire Désert, Marie-Josèphe Jude, Antoine Tamestit, Xavier Phillips, Michel Strauss, Philippe Muller, Romain Guyot, ainsi que les quatuors Ysaÿe, Terpsycordes et Parisii, sans oublier le quintette à vent Moraguès.
Lidija est régulièrement invitée dans des festivals tels que La Roque d’Anthéron, les Folles Journées de Nantes et de Tokyo, les BBC Proms à Londres, Lockenhaus, Annecy, Lille, ainsi qu’Open Chamber Music à Prussia Cove. Elle se produit en soliste avec de grands orchestres, notamment l’Orchestre National de France, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre national du Capitole de Toulouse, la Hong Kong Sinfonietta, Sinfonia Varsovia, la Britten Sinfonia, le RTÉ National Symphony Orchestra of Ireland, ainsi que les orchestres de Picardie, de Savoie, de Nancy et l’Orchestre Pelléas.
Son premier enregistrement, consacré aux sonates de Schubert et Schumann et paru en 2006 chez Lyrinx, a été unanimement salué par la critique et récompensé d’un Diapason d’or découverte. Les deux albums pour piano à quatre mains enregistrés avec sa sœur Sanja, publiés chez Mirare et Onyx (œuvres de Stravinsky pour piano à quatre mains, puis concertos de Poulenc et Martinů avec l’Orchestre philharmonique de Stuttgart sous la direction de Radoslaw Szulc), ont tous deux reçu les ffff de Télérama et ont suscité un enthousiasme critique international, notamment dans Gramophone.
Après plusieurs années d’enseignement aux conservatoires de Caen et de Lille, Lidija enseigne aujourd’hui au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris. Elle est également directrice artistique du Festival SOMUS à Sombor, en Serbie, devenu l’un des festivals les plus influents de la région.

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